“1001 Lights” est à l’affiche au musée d’art contemporain “Ming” Et fait partie de la projection “On Site Impromptus”

Nous sommes heureux d’annoncer la première apparition de notre film « 1001 Lights » dans un communiqué de presse depuis que celui-ci a été mis à la disposition du public. Ce film fait présentement partie de la projection « On Site Impromptus. » Il présente différents concepts de danse et de variations de mouvements selon le contexte de l’art performé.

« 1001 Lights » est un assemblage de vidéos projetées pour mettre en valeur les qualités les plus caractéristiques qui existent dans les cérémonies traditionnelles d’allumage de chandelles du Sabbath qu’on retrouve dans la pratique du judaïsme.

Cent participants faisant partie de la communauté juive de Montréal ont participé au tournage de notre film en partageant leur savoir. Ensemble, ils ont réussi à faire connaître les forces culturelles et spirituelles des cérémonies juives. L’installation choisie évoque, au près des auditeurs, une technique d’exécution fluide et impressionnante qui exprime l’expérience vécue et partagée par les participants lors du tournage.

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« On Site Impromptus : Dance and Moving Images in Daily Space »

À l’affiche le 17 juin au 20 août 2017.

À propos de la projection Cette projection a été organisée par : Tsai Yun-Ting, chercheur spécialisé en film de danse, Gabriele Brandsette, chorégraphe et professeur de littérature allemande, enseignant présentement à l’école de danse « Freie Universität Berlin. » On pouvait aussi compter parmi le comité organisateur, Sarah Möller, organisatrice et juge du Tranz festival des films « POOL », comme consultante académique (avec Dr. Wong Jiquing qui aidait à la traduction des textes et à la communication académique) pour 31 artistes venant de 18 pays différents.

« La projection « On Site Impromptus : Dance Moving Images in Daily Space » présente une sélection de films de danses contemporaines et internationales qui reflètent des aspects variés de cet art, mais aussi les liens possibles entre la danse et la cinématographie. »

« Dans cette exhibition, les œuvres d’art exploitent plusieurs approches « film-chorégraphiques » différentes : des corps multipliés de façon numérique, des décompositions corporelles, des arrangements kaléidoscopiques des parties du corps – les spectateurs sont exposés à des chorégraphies où le corps cinématique défie ou même surpasse les limites physiques, par exemple la gravité. Le public fera aussi face à des danses cinématographiques reflétant : l’opposition entre la tradition et le temps présent, la vie et la mort, tout en incluant l’aspect poétique de cette œuvre par le langage corporel et les images animées, tous deux, exprimés en dialogues engagés. Finalement, quelques-unes des pellicules dirigent les spectateurs vers des milieux urbains, où les danseurs s’approprient des mouvements ordinaires pour briser les barrières présentes dans la société. » – Sarah Mollër

« On peut voir à travers la caméra, l’image animée du film et l’aspect esthétique de celui-ci en montrant des chorégraphies et des danseurs en public. Parfois on peut même voir des espaces spécifiques de mises-en-scène menant à des sites précis d’improvisation. Les danseurs dansent pour la caméra, pour le « post-production » et rédaction. La performance re-chorégraphié donne des résultats incroyables et uniques. »

1001 Lights, detail, MCAM, Shanghai

« Les mouvements et gestes chargés en émotions peuvent-ils être considérés comme une forme de danse? Le corps humain a été intentionnellement créé par des impulsions, des luttes entre l’amour et le désir, mais toujours sous le regard de la destinée, là où la mort nous attend. Le corps est un aveu de statut, mais aussi l’environnement de la vie d’un individu présentant des images inexplicables. Ceci donne des gens ayant la capacité de : réfléchir à propos des connexions interpersonnelles et intrapersonnelles, avoir envie d’attention et avoir une expérience viscéral d’exister puis de vivre dans le moment présent. Certaines peurs pourront peut-être être perçues, par exemple, celle d’être un individu. C’est à ces moments que l’on cherche la possibilité d’être invisible. Si une personne est complétement inconsciente des sentiments associés à la possibilité d’être vu, va-t-elle avoir la possibilité de se voir elle-même? Si une personne perd la totalité de sa vision, comment va-t-elle voir, ou même imaginer la danse? »

«La convergence de la danse dans l’univers des arts numériques transforme le temps et l’espace, purifie l’environnement général de la vie et enfin, réorganise notre vie quotidienne.»

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